Bramans, chef-lieu

 

Rue du canton à l'époqueBramans, un hameau rustique avec ses ruelles, ses cours, ses toits de lauzes, ses traces du passé, ses rues pavées,… à l’époque située sur la voie principale reliant la Maurienne à l’Italie, un arrêt trés important pour les diligences qui souhaitaient se reposer, passer chez le maréchal-ferrant,... avant de commencer la dure montée du Mont-Cenis.

En arrivant par la route reliant Modane à Lanslebourg, la rue des grands prés, permet d’accéder au cœur du village. Sur la place Saint-Colomban, l’ancienne chapelle Saint-Colomban devenu dès 1850 la mairie du village. A côté de celle-ci, l’hôtel « Les Glaciers », des sources démontreraient que cette auberge de passage, fut le premier établissement de la région à porter le nom d’hôtel. Derrière, en remontant la rue de la Combe, puis la rue du Canton, là où se trouvaient les forges de maréchal-ferrant, de vieilles maisons, portes patiner par le temps, passes ruelles et ruelles étroites.

Un peu plus loin la route du Mollard, ancienne voie principale qui permettait de rejoindre Modane et « La grotte des  14 chapeaux ». C’est près d’une forêt que se cachait ces bandits avec de grand chapeaux noir, avant d’attaquer les diligences qui passaient par là et de ramener leur butin dans cette grotte.


Bramans avec en fond, l'église de l'assomptionEn remontant la rue de Loutraz, entre les maisons aux couleurs Sarde, un ancien four banal, c'est ici qu'on pouvait faire cuire son pain de seigle ou sa quinque anisé aux raisins (pour revivre cette expérience voir commerces/magasin/boulangerie).

En redescendant la route du Bossate, après avoir passé l’arche qui permet l’accès à une impasse, l’ancien hôpital. Ce n’était pas véritable hôpital comme de nos jours, mais plutôt un refuge ou était soignés les malades et des accidentés de la route. Toujours en descendant le Bossate, la route de l'église permet l'accés à celle-ci, construite sur une butte à mis parcoure entre Bramans et Le Verney, l'église de l'assomption fut reconstruite en 1670 suite à des risques d'éffondrement de la première et en 1935 mais cette fois, de l'autre côté du clocher qui lui est d'origine (XVIème siècle).

 

Plans de Bramans-Val-d'Ambin